Liste des cinq principales erreurs d’une infolettre

Seth Spriggs

Il n’y a pas si longtemps, les gens proclamaient la fin des infolettres électroniques, après avoir troqué les courriels en faveur des médias sociaux. Toutefois, le glas du courriel était loin d’avoir sonné. Bien au contraire, la popularité des infolettres est à la hausse grâce aux fournisseurs de services comme MailChimp* qui ajoutent à leur liste de diffusion jusqu’à 10 000 nouveaux utilisateurs chaque jour. 

Bien rédigées, les infolettres peuvent mener à bien d’importants objectifs d’affaires, qu'il s'agisse d'établir un réseau de marque et de communications permanent auprès d’une clientèle ou de faire grimper les ventes.

Mais des erreurs courantes peuvent réduire l’efficacité de votre campagne d’information par infolettre ou empêcher que celles-ci ne soient même lues.

 

Erreur nº 1 : Aucune vérification n’est faite avant l’envoi de l’infolettre

Les fautes d'orthographe, les liens périmés et des images manquantes ont le pouvoir de frustrer les lecteurs et de faire paraître votre entreprise sous un œil pas très professionnel. Avant de cliquer sur Envoyer, vous devez vérifier soigneusement le contenu de votre infolettre, y compris corriger les fautes d'orthographe et de grammaire, et faire l’essai de chaque lien pour vous assurer qu’ils dirigent les lecteurs au bon endroit.

 

Erreur nº 2 : L'objet du message n'est pas très convaincant

Si votre infolettre est l’hameçon, considérez la ligne d'objet comme l’appât. Une ligne d'objet efficace incite les lecteurs à ouvrir votre courriel en faisant une promesse digne de leur temps. Quel genre de promesses peut inciter les gens à ouvrir un courriel? La réponse variera; les sujets visant à informer ou à divertir les gens, à leur faciliter la vie ou à leur faire épargner de l’argent sont tous engageants (assurez-vous simplement que le contenu remplit la promesse; sinon, vous perdrez la confiance de votre public). Une étude portant sur 24 milliards de courriels* effectuée par MailChimp a révélé que les messages personnalisés à caractère urgent, ceux qui comportent un facteur temps et ceux qui visent à remercier les lecteurs inciteraient le plus les gens à ouvrir le courriel.

 

Erreur nº 3 : Vous ignorez les données

Les mesures analytiques peuvent faire découvrir des données qui contribuent à améliorer le taux d’ouverture, de clics et autres indicateurs clés. Le suivi et la comparaison des données d’une infolettre permettent de déterminer en quoi des facteurs tels que le jour de la semaine ou l’heure auxquels vous envoyez votre courriel, le nom de l’expéditeur, ou le type d'objet peuvent dicter la façon dont les utilisateurs interagissent avec votre infolettre. Certains modes de diffusion des courriels proposent un test A/B* pour comparer l’influence de divers facteurs sur le comportement de l’utilisateur.

 

Erreur nº 4 : Votre infolettre ne se prête pas au mobile

Même si vous disposez d’une ligne d'objet accrocheuse, et même si vous envoyez votre infolettre au moment où votre public sera le plus enclin à lire votre message, si vous n’avez pas optimisé votre infolettre pour les appareils mobiles, il y a de bonnes chances qu’elle ne sera pas lue. De nos jours, la plupart des messages électroniques sont consultés sur des téléphones cellulaires*; donc, si la police de votre texte est trop petite ou que ce dernier nécessite trop de défilements ou de gros plans, vous risquez que les utilisateurs mobiles suppriment tout simplement votre courriel. Tous les liens doivent être optimisés pour offrir une version mobile et tous les sites de Pages Jaunes sont pensés et testés pour être faciles à consulter tant sur les téléphones que sur les ordinateurs.

 

Erreur nº 5 : Vous agissez comme un polluposteur

Avec le déluge de courriels qui atterrit dans la boîte d’arrivée de l’utilisateur, les fournisseurs de messagerie électronique ont dû recourir à des façons plus sophistiquées de filtrer la rentrée de pourriels. Mais la mise en place de filtres puissants attrape aussi parfois les courriels légitimes qui prennent le chemin du dossier des pourriels ou qui sont même carrément rejetés par les serveurs. Il existe des moyens de réduire la probabilité que vos courriels soient perçus comme des pourriels. Pour commencer, dressez une liste de mots typiquement associés aux pourriels afin d’éviter de les utiliser dans vos lignes d'objet ou le corps de votre infolettre, et assurez-vous que tous les liens que vous insérez mènent à des sites (et évitez l’emploi de raccourcisseur d’URL). Des directives claires pour l’établissement d’une liste blanche vous aideront aussi à faire en sorte que vos messages atteignent leur destination. 

Au Canada, il est également important que les entreprises soient conscientes que des lois antipourriel ont été adoptées et qu'elles exigent le consentement de l’utilisateur* et la mise en place, entre autres choses, d’un bouton de désabonnement facile à repérer. 

 

Les infolettres ne sont que le début

Les bulletins électroniques sont un excellent moyen de sensibiliser les consommateurs et de stimuler les ventes d'une entreprise locale, mais il existe aussi d'autres moyens qui peuvent s'avérer très efficaces. Les experts de Pages Jaunes peuvent vous aider à trouver la meilleure façon d’atteindre les consommateurs locaux grâce à un site Web et à des solutions de recherche et de publicité savamment conçus.

 

Prochaines étapes

 

*En anglais seulement. 

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